Valencia, 31 janvier, Dracula

Balade dans Valencia. Moche et poussiéreuse, rien qui donne envie de se promener. Par chance, l’autoroute contourne la ville au lieu de la traverser comme à Caracas. Le maire est un entrepreneur prospère rallié à Chavez on ne sait pourquoi. Il a choisi Dracula comme emblème de la ville « pour attirer les jeunes vers la politique », donc parc Dracula, mobilier urbain (très succinct) Dracula… Il a redressé les finances de la ville et engagé de grands travaux. L. A. lui pardonne ses excentricités.
